
Le choix est cornélien car le temps d'écran est limité, alors même que 24h par jour ne suffiraient pas pour voir tout ce qui et digne d'intérêt.

La série The Last of Us est tirée d'un jeu vidéo sorti en 2013 par Sony. On peut y suivre les aventures de Joel Miller, un vétéran de 50 ans, et Ellie, une orpheline de 14 ans, au sein d'un monde ravagé depuis vingt ans par la propagation d'un champignon mortel, le cordyceps.
Leur mission est simple : survivre en terrain hostile (car infecté de morts-vivants peu accueillants), et traverser des États-Unis en ruine pour rejoindre une base protégée où des médecins pourraient développer un vaccin, grâce au sang immunisé d'Ellie.
Diffusée sur PRIME VIDEO depuis février 2023

Waouw ! Netflix nous régale d'une série animée superbe.
Même si on ne joue pas à League Of Legends à cause de l'infestation de trolls qui pourrissent le gameplay, la série nous enchante.





L'unité de Mista'arvim de Doron tue des palestiniens enragés pour Israël.
Une tension permanente est de rigueur. Et la paix est pour jamais.
Pour pouvoir regarder sereinement Fauda, série israélienne à l’excellente réputation, il ne fallait pas soutenir activement la cause palestinienne. Les amis de la Palestine ont eu donc intérêt à s’abstenir !
Les autres se seront laissé prendre au jeu d’une fiction politique, et de scénarios de cauchemar : Lior Raz (qui joue DORON dans la série) et Avi Issacharoff nous ont proposé un thriller façon 24 heures, enchaînant les scènes d’action et les retournements de situation, sans trop se poser de questions morales, mais qui fonctionnait assez bien au cours de ses deux premières saisons.
Car Fauda avait paradoxalement l’audace (la lucidité, peut-être…) de nous montrer un groupe d’infiltration et d’intervention israélien dysfonctionnel, dont aucune mission ne semblait jamais réussir, un groupe miné autant par des conflits entre ses membres que par un certain amateurisme se traduisant par une suite d’improvisations aux effets désastreux : on était loin de la représentation habituelle de services israéliens implacables et tout-puissants ! En face, la société palestinienne est figurée dans Fauda, non sans une certaine lucidité semble-t-il, comme étouffée autant par la religion que par l’étau israélien, et ne fonctionnant à peine qu’à travers les relations traditionnelles, familiales surtout, seul refuge contre la souffrance. Des deux côtés des check-points, Fauda dépeignait les mêmes arrangements avec la morale, la même corruption, les mêmes ambitions dévorantes.
Malgré tous ses défauts, Fauda nous a intrigués, passionnés même parfois, sans doute parce que, en dépit de ses gros travers idéologiques, elle nous donnait quelque chose à voir de ces territoires gangrenés par des décennies de guerre, quelque chose à saisir de la situation inextricable dans laquelle survivent les populations palestinienne et israélienne. Oui, Fauda, malgré son désagréable côté de propagande « anti-terroriste » (soit le terme appliqué depuis toujours par les conquérants à ceux qui résistent à leur conquête, ne l’oublions jamais), nous parlait mieux que les reportages d’actualité de ce brasier de haine inextinguible.
Avec cette troisième saison, voici donc venu le temps de l’excès – puisqu’il faut toujours en faire plus, apparemment, pour garder le bon public devant son téléviseur – et de la perte de crédibilité attenante. Si la crainte israélienne – bien réelle – vis à vis de l’infiltration d’agents du Hamas grâce à des tunnels est a priori un excellent sujet, et si l’introduction de la saison – ses 3 premiers épisodes – est intéressante, parce que l’on nous montre un Doron (Lior Raz, toujours aussi peu convaincant, malgré son charisme certain) tellement infiltré dans la société palestinienne qu’il y a tissé de véritables liens d’affection, la série bascule rapidement ensuite dans l’outrance, cherchant le spectaculaire et la tension à tout prix, aux dépends de la crédibilité politique : la (trop) longue séquence de l’attaque commando en plein cœur de Gaza condamne toute la saison à ressembler cette fois à un simple instrument de propagande contre le Hamas et en faveur de la supériorité militaire israélienne.
Et si la fin, en anti-climax douloureux, est indéniablement belle, il y a belle lurette que la déshumanisation du personnage a priori emblématique de Bashar (Ala Dakka, sans doute un peu vert pour un rôle pivotal qui nécessitait plus de subtilité) a désolidarisé le téléspectateur de ce qui devait être, en théorie, le parcours emblématique d’un honnête homme vers la violence et la haine. Cette tragédie individuelle, indissociable de telles situations de guerre civile, qui aurait dû constituer le grand sujet de la saison, a été reléguée en arrière-plan par des scènes d’action et de suspense trop systématiques, et surtout par le fait que Lior Raz et Avi Issacharoff ne peuvent s’empêcher de nous montrer qu’un mort israélien compte plus qu’un mort palestinien.
Il est sans doute temps que Fauda s’arrête, avant de devenir franchement détestable.
Eric Debarnot
Le souhait d'Eric semble se réaliser puisque l'unité est à terre à la fin de la saison 4.
Doron récite le kaddish au milieu de ses frères et soeurs d'armes agonisants autour de lui. Adieu Doron, Eli, Steve et Russo ?
« Au nom de Dieu, compatissant et miséricordieux, souverain au jour du jugement dernier…
Entends-nous ô Israël, Seigneur notre Dieu.
Le Seigneur est Un. Beni soit le nom de son glorieux royaume. »


The Crown must win. Must always win.
Je dis ça, je dis rien.
On nous la rendrait presque sympa la Lilibeth II d'Angleterre avec cette série bien faite.
Alors pour bien rappeler au monde "how ridiculous they all are", compensons avec la parodie déjantée des "Windsors. Mon préféré est Harry.
Série télévisée uchronique américaine qui revisite la conquête spatiale.
Les soviétiques ont posé le pied sur la lune avant les astronautes d'Apollo 11 et tout est changé !
Etourdissant !

Formidable thème d'ouverture de Mariam Wallentin et Ben Frost qui illustre à merveille le thème noirissime de cette série apocalyptique. J'adore.



Les "James Bond" à la française sentent la chaussette et le tabac froid.
Au service de la France, je valide !
C'est tamponné !
J'adore la France naphtaline de ces agents très français. A noter que le dernier OSS117 en Afrique les fait brièvement apparaître dans les bureaux du SDECE ; un hommage bienvenu à cette série burlesque.

pour la meilleure mini-série et la meilleure réalisation pour une mini-série
Formidable série interprétée par une Anya Taylor-Joy très convaincante. Sublime !
Vas-y. Mets tes doigts dans la mafia. Tu verras c'est bien.
Non, je rigole. La mafia elle par contre, elle rigole pas.
Un tueur à la fois glaçant et fascinant, un anti-héros convaincant et une mise en scène irréprochable : waouw ! Quelle histoire !
En terme de mafia tu préfère la napolitaine, la sicilienne ou la romaine ?
Si toi aussi tu aimes les gitans, le Vatican, l'italien des rues, et les impacts de balles, cette série est pour toi.
C'est vraiment bien fichu !

La Rome des salauds et des salaudes sur fond de spéculations immobilières, de politiques corrompus, d'argent sale et de sang.
La ville éternelle sous son plus mauvais jour !

Souvenons nous de cette branche pourrie de l'humanité qu'est la mafia napolitaine avec cette série qui a fait un tabac à sa sortie en 2008.
à revoir pour ne pas oublier comme elle est minable cette camorra là !
La saison 5 est sur Canal+ en 2021.
On suit les palpitants méfaits de Gennaro Savastano et de Ciro di Marzio avec toujours le même effarement devant l'inhumaine machine à détruire que sont les mafias.
En résumé, Ciro a assassiné Dona Imacola, épouse de Don Pietro et mère de Gennaro puis a étranglé sa propre femme qui allait craquer, Don Pietro Savastano a fait tuer l'enfant de Ciro, Gennaro a fait tuer son père Don Pietro par Ciro puis a tué celui ci sur l'injonction d'Enzo Sangue Blue. Je passe les détails mais reste dubitatif devant l'inaction de la police napolitaine.












Les petites histoires de "Black Mirror" marquent les esprits : troublant !


Dans la même veine fantastique on peut se délecter du "Stanger Things"
L'I.A. peut faire peur : la preuve par 100 !


Que serait le monde de la série sans ses incontournables morts-vivants ?
Depuis George Romero (la nuit des morts-vivants 1968), du zombie a coulé sous les ponts.
Très longue série avec plein de héros sacrifiés et un scénario que l'on sent quelquefois balbutiant. On le comprend aisément si l'on considère que 11 saisons de 2010 à 2021...c'est vraiment trop.
Mais bon...c'est bon et puis c'est tout


