
Grace à la carte UGC illimitée qui donne accès à toutes les salles de ma ville, je me fais du cinéma plusieurs fois par semaine.
Les films qui, à mes yeux, méritent d'être cités, figurent sur cette page dédiée au septième art.



Chaque protagoniste du film porte sa propre charge émotionnelle et se confronte aux sentiments des autres. La fille vit son adolescence agressive de façon vindicative, le prédicateur New Life porte un lourd secret, l’infirmière amie dévouée est traumatisée par des évènements de son passé, la mère alcoolique ne comprend pas sa fille, et le très gros héros cumule toutes les tares de son état physique et de ses choix passés. Personne ne se comprend jusqu’au dénouement magnifique
Magnifique on vous dit 4,9/5 !

Le retour des hirondelles a connu un vif succès en salles avant que le régime chinois ne l'interdise et en modifie la fin. C'est par bonheur la version non censurée qui circule en Europe.
Le film traite 2 sujets : le premier, c'est la transformation de la Chine rurale opérée par le gouvernement chinois, transformation qui se traduit entre autre par la destruction des vieilles bâtisses campagnardes où une famille pouvait vivre avec son âne, ses cochons et ses poules et la construction d'immeubles dans lesquels la présence de ces animaux n'est guère possible. Le deuxième, c'est la relation au sein d'un couple fraichement marié, un mariage arrangé entre un fermier vieux garçon et une infirme qui garde les séquelles des coups reçus dans son enfance, une relation qui se transforme petit à petit en véritable amour.
Très bien 4,2/5

Comédie jubilatoire dans le Paris des années trente. C'est chouette 4,1/5

Isabelle Huppert prête ses traits à Maureen Kearney, syndicaliste d'Areva lors de l'ère Lauvergeon puis d'Oursel. La parti pris est flagrant. Lauvergeon (super interprétation de Marina Foïs) y est décrite sympathique, compétente et humaine. Ah bon ! Et ses successeurs après que Sarkosy l'ait virée se démènent pour saccager cette belle entreprise. Re-Ah bon !
Comme dirait Fox Mulder "la vérité est ailleurs"; Mais surement pas dans ce playdoyer pour femme violée.
3,1/5 pour la technique et les interprêtes.

Portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXème siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg nous plonge dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle.
c'est magnifique 4,9/5


Lydia Tár, cheffe avant-gardiste d’un grand orchestre symphonique allemand, est au sommet de son art et de sa carrière. Le lancement de son livre approche et elle prépare un concerto très attendu de la célèbre Symphonie n° 5 de Gustav Mahler. Mais, en l’espace de quelques semaines, sa vie va se désagréger d’une façon singulièrement actuelle. En émerge un examen virulent des mécanismes du pouvoir, de leur impact et de leur persistance dans notre société.
Formidable Cate Blanchett ! 4,2/5.
Sur Inisherin - une île isolée au large de la côte ouest de l'Irlande - deux compères de toujours, Padraic et Colm, se retrouvent dans une impasse lorsque Colm décide du jour au lendemain de mettre fin à leur amitié.
Génial 4,2/5 !


Chouette film avec un Ramzy convaincant. 3,7/5
Dans la famille Asada, chacun a un rêve secret : le père aurait aimé être pompier, le grand-frère pilote de formule 1 et la mère se serait bien imaginée en épouse de yakuza ! Masashi, lui, a réalisé le sien : devenir photographe. Grâce à son travail, il va permettre à chacun de réaliser que le bonheur est à portée de main.
Superbe "feel good movie" 4,5/5 !

Los Angeles des années 1920. Récit d’une ambition démesurée et d’excès les plus fous, BABYLON retrace l’ascension et la chute de différents personnages lors de la création d’Hollywood, une ère de décadence et de dépravation sans limites.
La grosse claque !
Si tu n'as jamais vu de fête de ta vie, alors assiste à la fête éléphantesque donnée par le magnat sur les hauteurs d'Hollywood en 1923. C'est du délire !
Moi je dis : Chef d'oeuvre = 4,9/5


Rome dans les années 1970. Dans la vague des changements sociaux et culturels, Clara et Felice Borghetti ne s’aiment plus mais sont incapables de se quitter. Désemparée, Clara trouve refuge dans la relation complice qu’elle entretient avec ses trois enfants, en particulier avec l’aînée née dans un corps qui ne lui correspond pas.
Bon, de EMANUELE CRIALESE j'avais beaucoup aimé Respiro en 2003. Là j'aime moins, mais Penélope Cruz est toujours sublime. 3,1/5
Lili a tout quitté pour partir au bout du monde réaliser son rêve : pêcher sur les mers du Nord.
Ici le vent du large fouette l'atmosphère.
C'est frais à défaut d'être gai.
DINARA DRUKAROVA a fait là un chouette film. Je kiffe. 4/5


Avec M3GAN on a ce qu'on mérite. J'avais enchaîné sur cette bouse après l'excellent Grand Marin et son public posé de cinéphiles.
Ici des adolescentes déchaînées, papotantes, smartphones éclairés en mains pour se filmer et visionner des vidéos, tapant dans les sièges, se levant, se déplaçant, tout en se fichant éperdument du seul spectateur calme de la salle et de la poupée animatronique qui déchiquette des gens sur l'écran, vous procure à coup sûr une expérience palpitante du cinéma moderne.
Une grande et belle expérience de cinéma, renouvelée à chaque "gros" film tout public !
Jeunes filles, sauvez la planète...suicidez-vous ! 1/5
On ne va pas voir Avatar pour la finesse du scénario au départ, mais pour en prendre plein la vue. Et on est servi !
Mais Avatar prend l'eau à cause du ridicule de l'histoire racontée. Je ne comprend pas qu'on arrive à dépenser des millions pour fabriquer des images et qu'on affuble ces prouesses numériques d'un scénario qui ne vaut pas 3 kopecks ! 2/5

Un couple se rend sur une île isolée pour dîner dans un des restaurants les plus en vogue du moment, en compagnie d’autres invités triés sur le volet. Le savoureux menu concocté par le chef va leur réserver des surprises aussi étonnantes que radicales...



À la fin du XIXème siècle, un jeune prêtre danois arrive en Islande avec pour mission de construire une église et photographier la population. Mais plus il s’enfonce dans le paysage impitoyable, plus il est livré aux affres de la tentation et du péché.
Ce n'est pas la franche rigolade. Austère et dépouillé, mais bon film quand même. Je ne sais pas pourquoi mais je suis content qu'il finisse ainsi le missionnaire ascétique. 4/5
Vieux crooner autrichien et gigolo occasionnel, Richie Bravo survit en poussant la chansonnette pour des retraités dans des hôtels miteux de Rimini, sur la côte Adriatique. Son monde commence à vaciller quand Tessa, sa fille désormais adulte, fait irruption dans sa vie et lui demande l’argent qu’il ne lui a jamais donné.
A Rimini en hiver c'est pas la joie. Tout y est mité à l'image de la vie du sympathique Richie Bravo pour lequel je ressens de la tendresse. 3,8/5
L’histoire très personnelle du passage à l’âge adulte d’un garçon du Queens dans les années 80, de la force de la famille et de la quête générationnelle du rêve américain.

Ah les compagnies low-cost ! On se doute bien que c'est tout pourri ; ben ce joli film montre ce monde pervers tout en suggestions.
Les filles du personnel navigant chez Wing font le job en espérant décrocher le boulot de rêve avec la compagnie Emirates où les hôtesses sont bien traitées selon elles.
C'est une réalisation comme je les aime ; à la fois simple et compliquée. La scène de la formation "number one" pour devenir cheffe de cabine est formidable.
Je valide !

C'est parti d'une bonne intention et ça finit comme un film raté. Marina Foïs est bien, tout comme les autres comédiens. Néanmoins le problème réside dans le scénario qui ne contient pas la bonne intention du début. Les travailleurs sociaux et les bénévoles sont décrits en imbéciles à courte vue, les femmes sont toutes des chaudasses (le médecin anglais qui est juste citée par le migrant, la journaliste sans gène, Béatrice qui se donne à l'écran au séduisant migrant qui méprise les femmes migrantes sales et puantes). C'est un film raciste et misogyne. On peut éviter d'aller le voir.

7 janvier 2022 sur Netflix
Dans un monde post-apocalyptique en proie à une violente révolte des androïdes, une jeune femme enceinte et son petit ami cherchent désespérément à se mettre à l'abri.

en janvier 2022 sur Netflix (2 janvier 2019 en salle)
À Détroit, dans les années 80, au plus fort de la guerre contre l’épidémie de crack, voici l’histoire vraie d’un père d’origine modeste, Richard Wershe, et de son fils, Rick Jr., un adolescent qui fut informateur pour le compte du FBI, avant de devenir lui-même trafiquant de drogue, et qui, abandonné par ceux qui l’avaient utilisé, fut condamné à finir ses jours en prison.

24 décembre 2021 sur Netflix
Deux piètres astronomes s'embarquent dans une gigantesque tournée médiatique pour prévenir l'humanité qu'une comète se dirige vers la Terre et s'apprête à la détruire.

Titre original È stata la mano di Dio
Naples dans les années 80. Fabietto Schisa, adolescent mal dans sa peau, vit avec sa famille excentrique et haute en couleurs. Mais son quotidien est soudain bouleversé lorsque Diego Maradona, légende planétaire du football, débarque à Naples et le sauve miraculeusement d’un terrible accident. Cette rencontre inattendue avec la star du ballon rond sera déterminante pour l’avenir du jeune homme. Avec La Main de Dieu, Sorrentino revient dans sa ville natale pour réaliser son film le plus personnel, qui mêle le destin et la famille, le sport et le cinéma, l’amour et les illusions perdues.

1962. Le Mali goûte son indépendance fraîchement acquise et la jeunesse de Bamako danse des nuits entières sur le twist venu de France et d'Amérique. Samba, le fils d'un riche commerçant, vit corps et âme l'idéal révolutionnaire : il parcourt le pays pour expliquer aux paysans les vertus du socialisme. C'est là, en pays bambara, que surgit Lara, une jeune fille mariée de force, dont la beauté et la détermination bouleversent Samba. Samba et Lara savent leur amour menacé. Mais ils espèrent que, pour eux comme pour le Mali, le ciel s'éclaircira...


Sublimement enténébrée cette saga arthurienne revisitée est un monument de beauté cinématographique.
Comme dit Télérama :" un film assez insituable, au croisement de toutes sortes de genres, l’heroic fantasy, la fable littéraire et philosophique, le tableau d’époque en costumes, le paranormal et l’horreur… Ce sont toutes ces envies de cinéma réunies qui emportent l’adhésion."
Je ne dirais pas mieux !

1973, dans la région de Los Angeles. Alana Kane et Gary Valentine font connaissance le jour de la photo de classe au lycée du garçon. Alana n’est plus lycéenne, mais tente de trouver sa voie tout en travaillant comme assistante du photographe. Gary, lui, a déjà une expérience d’acteur, ce qu’il s’empresse de dire à la jeune fille pour l’impressionner. Amusée et intriguée par son assurance hors normes, elle accepte de l’accompagner à New York pour une émission de télévision. Mais rien ne se passe comme prévu…
O my god ! J'aime tout dans ce film !
4,9/5

Un papa border-line, ancien Marine des forces spéciales, veut sauver ses deux fils d'une invasion extra-terrestres.
C'est très joliment réalisé, et illustre ce à quoi le syndrôme post-traumatique peut ressembler dans la tête d'un rescapé de la guerre.
Bluffant !

La Fracture est un bon film militant. Il décrit un moment de tension dans un service d'urgence parisien lors d'une manif "gilets jaunes".
On s'attache aux personnages interprétés avec grand talent par des acteurs convaincants comme Valéria Bruni-Tedeschi, Pio Marmaï ou Aïssatou Diallo Sagna. Mention spéciale à Julie à qui Marina Foïs donne sa personnalité.
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6 longs métrages en compétition cette année.
WANDA, MEIN WUNDER place la barre très haut. Admirable réalisation de la suisse Bettina OBERLI, le film décrit le quotidien d'une mère de famille polonaise expatriée en Suisse pour s'occuper de la maisonnée bourgeoise et plus particulièrement du mari septuagénaire handicapé.
Elle s'en occupe si bien qu'elle tombe enceinte, ce qui provoque des situations extravagantes.
C'est chouette !
Seule la joie narre les péripéties d'un couple de femmes prostituées dans une maison close berlinoise.
Sacha est une femme inapte au bonheur.
Glück en allemand.Glückunfähigkeit est un handicap partagé par un grand nombre.
Wir lieben Katharina Behrens !

Maria Schrader est une actrice allemande de 56 ans aux multiples talents.
Elle est réalisatrice, scénariste et productrice du film "Ich bin dein Mensch" montré au festival Augenblick.
L'histoire : dans un futur proche, une scientifique se voit " attribuer " un robot comme partenaire contre sa volonté...
Ce film de 1h45 pourrait durer des heures et des heures en plus que ça ne nuirait pas au plaisir de le voir. On a pas envie que ça s'arrête tellement c'est bien fait. Le rôle du robot est tenu avec brio par le très britannique "Downton Abbey" Dan Stevens qui donne la réplique à la théatrale Maren Eggert et campe à merveille la scientifique qui se plonge dans le travail pour noyer un chagrin inconsolable.
Elle est désignée comme cobaye pour tester la vie de couple avec le nouveau modèle d'androïde.
Son rapport de fin de test est un modèle d'intelligence raisonnée. A voir absolument !

Le nouveau lieu de travail du professeur Hannes Fuchs est inhabituel : il s'agit d'une école dans une prison pour adolescents de Vienne. Fuchs y fait la connaissance d'Elisabeth Berger, une enseignante de prison au caractère bien trempé, qui non seulement parvient à contenir les prévenus grâce à ses méthodes d'enseignement non conventionnelles, mais qui fait également travailler les gardes pénitentiaires. Hannes Fuchs, qui arrive avec une autre vision de la pédagogie, devra relever le défi de se confronter à ces pratiques sur place.


Cinéma lituanien.
Ce film crépusculaire aborde avec finesse le sort des baltes confrontés à la brutalité du totalitarisme soviétique lors de l'occupation d'après guerre.
La guerre est toujours là en 1948 ; plus réelle pour les partisans cachés dans les bois que celle plus diluée des résistants passifs qui tentent de survivre.
L'histoire finira mal pour tous.
La Lituanie ne recouvrera sa souveraineté qu'en 1990.

Chloé Zhao dont le splendide Nomadand m'avait touché, signe ici une license Marvel avec son talent habituel.
C'est splendide également ! Quelle femme !

Iran, de nos jours. La vie de Mina est bouleversée lorsque son mari est condamné à mort. Elle se retrouve seule, avec leur fille à élever. Un an plus tard, elle est convoquée par les autorités qui lui apprennent qu'il était innocent. Alors que sa vie est à nouveau ébranlée, un homme mystérieux vient frapper à sa porte. Il prétend être un ami du défunt et avoir une dette envers lui.
Une sacrée dette même puisque il est un des juges ayant condamné son mari.
C'est moche un pays où dieu est partout, où tout le monde se ment tout le temps et où les femmes ne valent que par les hommes qui les évaluent en permanence.
C'est nul le pays des mollah.

Prix du Jury au Festival de Deauville 2021, "Pleasure" est une plongée crue et frontale dans l’industrie du porno, portée par une inconnue : Sofia Kappel.
En salles depuis le 20 octobre dernier, Pleasure nous plonge dans l'industrie du X en suivant le parcours d'une Suédoise qui débarque à Los Angeles en espérant devenir une star du porno. Sous le pseudonyme de Bella Cherry, la jeune femme, malgré son manque d'expérience, n'a pas froid aux yeux et est prête à tout pour parvenir à ses fins.
Le film est réussi mais il provoque le malaise habituel lorsqu'on s'interesse au monde sordide du porno.

Du cinéma tel qu'on en rêvait
Pléthore d'acteurs, Willem Dafoe, Christoph Waltz, Cecile De France y figurent aux cotés des acteurs principaux pour interprèter des rôles tous plus délirants.
The French Dispatch met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié au Kansas d'une ville française fictive des années 60 nommée Ennui (mais on a reconnu le Paris d'Amélie Poulain).
The Grand Budapest Hotel est revenu avec ce Wes Anderson de grande cuvée.










Au début du XIXe siècle, sur les terres encore sauvages de l’Oregon, Cookie Figowitz, un humble cuisinier, se lie d’amitié avec King-Lu, un immigrant d’origine chinoise. Rêvant tous deux d’une vie meilleure, ils montent un modeste commerce de beignets qui ne tarde pas à faire fureur auprès des pionniers de l’Ouest, en proie au mal du pays. Le succès de leur recette tient à un ingrédient secret : le lait qu’ils tirent clandestinement chaque nuit de la première vache introduite en Amérique, propriété exclusive d’un notable des environs.
Les voleurs sont durement sanctionnés par la dure loi de l'Ouest ; même les voleurs de lait.
Ce film est magnifique. Il s'ouvre sur un plan de nos jours où une promeneuse et son chien exhument deux squelettes allongés cote à cote, puis l'histoire des deux compères s'enchaîne à l'époque de la Frontière.
Une salle pleine, un film formidable : un bonheur de cinéma !


Freda habite avec sa mère et sa soeur dans un quartier populaire de Port-au-Prince.
Ce n'est pas un plaidoyer misérabiliste tiers-mondiste, mais une simple description de la vie quotidienne de gens qui vivotent avec l'espoir d'un meilleur ailleurs. Sauf Freda qui veut croire à la chance d'Haïti.
A conseiller aux abrutis qui vont en avion se faire bronzer à l'Est de l'île. Allez voir comment ça se passe derrière la ligne qui divise République dominicaine-Haiti.
Et crevez de honte !

l'histoire complexe du dernier duel judiciaire autorisé par le Parlement de Paris et le roi Charles VI à la fin du XIV° siècle.
Très beau film à la photo crépusculaire jusqu'à la dernière scène où enfin le soleil inonde les prés et offre un dénouement happy end.
Film américain de Ridley Scott, qui sait y faire en images spectaculaires. Voici le seul film que je recommande en VF car c'est trop bizzare en anglais.
J'ai beaucoup aimé ce film car il explique 3 versions de l'affaire qui oppose Jean de Carrouge à Jacques le Gris.On y montre aussi la condition des femmes au Moyen-Âge, où le viol était fréquent et souvent tue par les victimes.
Le rôle du jeune roi Charles VI est tenu par l'acteur de la série TEOTFW. Choix judicieux quand on sait que ce roi est devenu fou.

Un suspense de haut vol autour d'un avion qui s'écrase dans les Alpes.
Spoiler : les méchants capitalistes sont trop vilains.

Louis Garrel ne sent pas le sable chaud mais joue merveilleusement bien un officier de la Légion étrangère.
On écoute "tiens,voilà du boudin" en suivant les aventures décalées de ces hommes à part.

Magnifique film d'animation adapté d'un manga culte. Mallaury n'est jamais descendu de l'Everest, mais etait-il arrivé au sommet ?



Détail de l'affiche de "Dune" par Denis Villeneuve © Legendary Pictures/Warner Bros
J'ai vu DUNE. Je m'y suis endormi malgré la beauté des images, la magnificence des plans et le bruit des pales des hélicoptères libellules.
Il faut dire que c'est épuisant à regarder. J'ai été frappé par l'absence de sentiment et d'émotion.
Le livre est magnifique. Les films qui en sont tirés sont tous nuls ! C'est long, c'est chiant, l'émotion est absente, les acteurs jouent avec un sérieux ridicule.
Le pire est que le réalisateur a cru bon d'inclure 2 ou 3 traits d'humour dans ce poncif.
Il faut aller au cinéma pour voir des bons films. Rarement Hollywood avec ses grosses paluches arrive à en fabriquer, c'est donc facile d'éviter les mauvais film, il suffit de boycotter ces têtes d'affiche.





IMPETIGORE
Après une longue absence, Maya retourne dans son village natal. Sur
place, elle découvre qu’elle pourrait être liée à l’étrange phénomène de
bébés nés sans peau. Projet de longue date de Joko Anwar, Impetigore
est un film d’horreur surprenant, qui replace des superstitions issues
du folklore javanais dans la société contemporaine.
THE LAND OF THE SONS
LA TERRA DEI FIGLI
Un homme et son fils vivent dans des marécages, loin des rares autres
rescapés d’un mystérieux cataclysme. Lorsque le père disparaît, l’ado-
lescent cherche de l’aide pour lire son carnet de notes. Une quête dan-
gereuse... Cette adaptation naturaliste d’un roman graphique renouvelle
le cinéma postapocalyptique italien, avec des scènes intenses et crues
COMRADE DRAKULISH
Années 1970 en Hongrie. Maria et Laci, un couple d’espions, surveillent
Fabian, héros de la révolution cubaine, de retour au pays pour parrainer
une collecte de sang pour les enfants du Vietnam. Il est soupçonné d’être
un vampire, aussi immortel que l’idéologie communiste. Espionnage,
romance et gousses d’ail au programme de cette comédie hilarante.







de Ryusuke Hamaguchi
Le film de 3 heures tourne autour de la pièce de théâtre « oncle Vania » d’Anton Tchekhov (pièce qui fait 3h également). Mais il est aussi une adaptation des nouvelles de Haruki Murakami « Des hommes sans femmes » dont il cite des passages entiers.
C’est une belle réussite ; on ne s’y ennuie pas un instant. Les acteurs sont tous attachants, les images sont belles et la narration fait la part belle aux sentiments. L’amour, le manque, la solitude sont montrés avec finesse.
Un bon moment de cinéma.



B.A.C. NORD
2012. Les quartiers Nord de Marseille détiennent un triste record : la zone au taux de criminalité le plus élevé de France. Poussée par sa hiérarchie, la BAC Nord, brigade de terrain, cherche sans cesse à améliorer ses résultats. Dans un secteur à haut risque, les flics adaptent leurs méthodes, franchissant parfois la ligne jaune. Jusqu'au jour où le système judiciaire se retourne contre eux…
L'affaire judiciaire est en cours au moment où sort le film. Le moins qu'on puisse dire c'est que le réalisateur a un parti-pris ; et il n'est pas du coté de la racaille des cités vue comme un bloc hostile et malfaisant.
Vue un peu simpliste, non ?

OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire
Dujardin est un James Bond français épatant. Pierre Niney lui donne la réplique dans ce merveilleux topo sur la Françafrique certainement bien en-deça de la réalité.
Les scènes désopilantes se succèdent à un rythme effréné. Celle du croco qui dévore l'agent OSS 1001 dans l'indifférence imperturbable de OSS 117 est une de mes préférées.

La Loi de Téhéran
Efficace et percutant. La scène des tuyaux est dantesque !
Saeed Roustayi est un jeune réalisateur iranien dont c'est le premier film. Il promet c'est certain !

Onoda - 10 000 nuits dans la jungle
Fin 1944, une poignée de soldats japonais est envoyée sur une île des Philippines juste avant le débarquement américain pour y pratiquer la guerre secrète.
Hirō Onoda refusa de croire à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à la reddition du Japon en 1945. Il continua la guerre avec trois autres soldats jusqu'en 1974.

Kaamelott
Le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d'Arthur Pendragon et l'avènement de la résistance.
On l'attendait depuis 10 ans, le voilà enfin et il est bien. Sacré Alexandre Astier !

Benedetta :
Au 17ème siècle, alors que la peste se propage en Italie, la très jeune Benedetta Carlini rejoint le couvent de Pescia en Toscane. Dès son plus jeune âge, Benedetta est capable de faire des miracles et sa présence au sein de sa nouvelle communauté va changer bien des choses dans la vie des soeurs.
Décidément, Virginie Efira n'en fini pas de m'étonner ; après le "Dupontel", voici encore une prestation diablement réussie de l'actrice.

Titane :
Palme d'Or au Festival de Cannes 2021
Ben ça alors ! je lui mets 3/5 pour l'implication des acteurs.

Bien. Les acteurs principaux servent bien l'histoire bien que le genre "comédie fantastique" soit toujours casse-gueule. J'y vois une allégorie du malaise que peuvent ressentir les jeunes adultes au sortir des années insouciantes de l'enfance et de l'adolescence.
J'ai adoré la scène d'ouverture au monument aux morts. Il y avait du p'tit Quinquin dedans !

J'aime Sandrine Kiberlain depuis toujours ; je ne suis jamais déçue par ses apparitions au cinéma.
Ce film est une comédie satirique de la start-up nation et des rituels ridicules du monde du travail 2.0. La satire ne porte pas assez loin ; on l'aurait aisément vue beaucoup plus féroce.
Mais c'est du bon divertissement.

J'ai beaucoup aimé. 2 h1/4 de pur cinéma de divertissement. On savait depuis les gardiens de la galaxie que le film grand public peut être très réussi. C'est le cas avec Cruella et ses deux actrices magnifiques.
Et puis, il y a une bande son splendide avec The Animals, Nancy Sinatra et le merveilleux "these boots are made for walkin", Supertramp, Clash, The Doors, Nina Simone et plein d'autres. Ça se termine avec Sympathy for the Devil.




premier film après la ré-ouverture des cinés ce mois de juin 2021. J'aurais pu trouver mieux que ça j'avoue. 2/10
Déçu par le "sans un bruit II" à l'UGC j'ai enchaîné sur cette nuée. Mal m'en a pris. 2/10 pour l'actrice convaincante. Mais sérieusement ! On ne peut pas illustrer la détresse paysanne avec des sauterelles assoiffées de sang. Fuyons la nuée.

Comme elle est belle cette Amérique étasunienne apaisée incarnée par ces marginaux en RV qui sillonnent des routes désertes. Le personnage de Fern est attachant.



J'aime Albert Dupontel au cinéma, acteur ou réalisateur. Ici il se surpasse et signe un film tendre et caustique, désespérée et drôle. Il y a tout : l'émotion, le rire, la folie, l'absurde, la vie comme elle peut être : burlesque et tragique. Entre poésie et humour noir, le film charme son spectateur et le dénouement le cloue à son siège. Adieu les cons !
ps : Virginie Efira est magnifique.


Je me suis légèrement assoupi ; je devais être fatigué.



Le génocide commis en 1994 au Rwanda, à l'instigation du régime extrémiste hutu alors au pouvoir, a fait environ 800.000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi les Hutu modérés, selon l'ONU.
Ce film démontre que l'antagonisme hutu-tutsi date de bien avant.
Dans le prestigieux institut catholique "Notre-Dame du Nil", perché sur une colline, des jeunes filles rwandaises étudient pour devenir l’élite du pays. En passe d’obtenir leur diplôme, elles partagent le même dortoir, les mêmes rêves, les mêmes problématiques d’adolescentes. Mais aux quatre coins du pays comme au sein de l’école grondent des antagonismes profonds, qui changeront à jamais le destin de ces jeunes filles et de tout le pays.




"Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield et Blake, deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission à proprement parler impossible. Porteurs d’un message qui pourrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de centaines de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies."
Sam Mendes est doué. Déjà en 2006 j'avais bien kifé son "Jarhead - la fin de l'innocence" et ses deux JB007 sont bons également.
Là on est bluffé ! Emporté dans la tourmente, on vit quelques heures d'avril 17 dans le camp britannique sur le front à Bapaume et c'est terriblement réaliste. Quelle horreur !
vu le 15 janvier 2020

"En Islande, alors que tout le monde se prépare pour les fêtes de Noël, une ambiance particulière s’empare du pays. Entre exaltation et inquiétude, Echo dresse un portrait mordant et tendre de notre société moderne."
C'est bien. Les histoires ne sont pas racontées ; elles sont juste évoquées, mais cela peut suffire. L'imaginaire peut faire le reste. Un brin de poésie et des images de l'Islande en hiver.

vu le 14 janvier 2020



"Au beau milieu du désert, Amine court. Sa fortune à la main, la police aux trousses, il enterre son butin dans une tombe bricolée à la va-vite. Lorsqu'il revient dix ans plus tard, l'aride colline est devenue un lieu de culte où les pèlerins se pressent pour adorer celui qui y serait enterré : le Saint Inconnu. Obligé de s'installer au village, Amine va devoir composer avec les habitants sans perdre de vue sa mission première : récupérer son argent."
Va-t-il y arriver ? Bien sûr que non ! La fable est très drôle ; les spectateurs rient de bon coeur aux mésaventures des héros du film : le voleur, le gardien, le docteur et l'infirmier, le fils de paysan, et le chien aux dents d'or. C'est magnifique !
vu le 3 janvier 2020

"Un chef de gang en quête de rédemption et une prostituée prête à tout pour recouvrer sa liberté se retrouvent au cœur d’une chasse à l’homme. Ensemble, ils décident de jouer une dernière fois avec leur destin."
J'adore le cinéma chinois. C'est comme ça ! Ici on suit
les derniers instants d'un mauvais garçon mal barré après le meurtre
(par inadvertance) d'un policier : pas bien partout dans le monde ; en
Chine bien pire encore.
Va-t-il s'en sortir. Mais non voyons ; mais il en sauvera quelques uns et ça c'est bien.
Vu le 27 décembre 2019


"Stéphane, tout juste arrivé de Cherbourg, intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers, Chris et Gwada, deux "Bacqueux" d’expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes..."
Un
coup de poing dans la gueule, voilà ce qu'est ce film de Ladj Ly. En
deux jours c'est la merde pour Stéphane débarqué à Montfermeil sans
fioritures ; ça va vite et ça va mal. On s'en serais douté.
Superbe réalisation ; on oublie que ce n'est qu'un film, mais n'est-ce vraiment que cela ?
Vu le 23 décembre 2019




"Lillian, échouée à New-York, décide de rentrer à pied dans sa Russie natale. Seule et déterminée, elle entame un long voyage à travers l’Amérique profonde pour tenter d’atteindre l’Alaska et traverser le détroit de Béring…"
Hallucinant ! Elle ne parle pas, ne pense pas, ne manifeste aucune émotion mais elle marche.
Comment cette jeune fille russophone a pu échouer à NY puis décider de rentrer à pied en Russie sans même parler anglais ? Des mois de pérégrinations racontées en 2 heures et on la suit sans sourciller. Dingue. Elle me rappelle Cheryl Strayed qui a fait le Pacific Crest Trail dans l'autre grand film-épopée pédestre, Wild de Jean-Marc Vallée en 2015, et le jeune Christopher McCandless de Into the Wild réalisé par Sean Penn en 2008. Tout comme ce dernier, Lilian ne s'en sortira pas. Avait-elle la moindre chance ?
Vu le 19 décembre 2019



"inspiré de faits réels.
Franz Jägerstätter, paysan autrichien, refuse de se battre aux côtés des nazis. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. Une vie cachée raconte l'histoire de ces héros méconnus."
Alors, nous sommes en présence d'un Terrence Malick.
C'est donc lent, hypnotique et majestueux. Et ça raconte une belle histoire d'insoumis telle qu'on les aime. Insoumis autrichien sous le nazisme, ça ne pouvait pas bien finir. Ce film nous redonne la mémoire des gens qui sont restés debout quand le vent était mauvais. L'est-il moins aujourd'hui ?
Vu le 12 décembre 2019


"Pendant les 12 années qu’elle dura, l’Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier."
La
polémique n'est pas forcément éteinte 100 ans après, surtout avec
Polanski aux manettes. Lui qui symbolise la polémique autour des délits
autour des pratiques sexuelles douteuses envers des femmes victimes en a
fait un film réquisitoire à charge de défense.
C'est un bon film mais un piètre réquisitoire défensif pour sa propre cause. On n'oublie rien Roman...
Vu le 9 décembre 2019


"ES fuit la Palestine à la recherche d'une nouvelle terre d'accueil,
avant de réaliser que son pays d'origine le suit toujours comme une
ombre. La promesse d'une vie nouvelle se transforme vite en comédie de
l'absurde. Aussi loin qu'il voyage, de Paris à New York, quelque chose
lui rappelle sa patrie.
Un conte burlesque explorant l'identité, la
nationalité et l'appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une
question fondamentale : où peut-on se sentir " chez soi " ?"
Oui ben la bande annonce est suffisante. Pas besoin d'aller voir tout le film.
Désolé Elia SUleiman.
Vu le 8 décembre 2019


"Une femme disparaît. Le lendemain d’une tempête de neige, sa voiture est retrouvée sur une route qui monte vers le plateau où subsistent quelques fermes isolées. Alors que les gendarmes n'ont aucune piste, cinq personnes se savent liées à cette disparition. Chacune a son secret, mais personne ne se doute que cette histoire a commencé́ loin de cette montagne balayée par les vents d’hiver, sur un autre continent où le soleil brûle, et où la pauvreté́ n’empêche pas le désir de dicter sa loi."
Saisissant. Le cinéma tel qu'on l'aime. Les fauts-semblants nous induisent en erreur comme dans la vraie vie. Le film est parfait. Et tragique ; comme la vraie vie.
Vu le 8 décembre 2019


"Camille, 12 ans, passionnée de cirque, est l’aînée d’une famille nombreuse. Un jour, ses parents intègrent une communauté religieuse basée sur le partage et la solidarité dans laquelle ils s’investissent pleinement. La jeune fille doit accepter un mode de vie qui remet en question ses envies et ses propres tourments. Peu à peu, l’embrigadement devient sectaire. Camille va devoir se battre pour affirmer sa liberté et sauver ses frères et sœurs."
Camille Cottin nous éblouit. Celle qui interprêta la connasse avec talent nous bluffe en jouant la fanatique aveuglée par une foi terrible. JP Darroussin aussi. La claque !
Vu le 27 novembre 2019


"Suite à un rendez-vous nocturne, Carolyn Harper ne réapparaît pas chez elle dans sa petite ville bien tranquille de l’Illinois. Sa mère, qui dirige la chorale du lycée, est dévastée. Mais ses appels à l’aide ne sont entendus que par trois adolescentes et leurs familles, touchées par l'indifférence de la communauté - comme si cette jeune fille n’avait jamais compté. Une solidarité nouvelle va naître entre elles et les aider à surmonter le malaise que cette disparition révèle."
Les films d'ado américains sont légion. Celui là déchire !
Mais où est Carolyn ?
Vu le 21 novembre 2019


"Au début des années 1980, la guerre entre les parrains de la mafia sicilienne est à son comble. Tommaso Buscetta, membre de Cosa Nostra, fuit son pays pour se cacher au Brésil. Pendant ce temps, en Italie, les règlements de comptes s'enchaînent, et les proches de Buscetta sont assassinés les uns après les autres. Arrêté par la police brésilienne puis extradé, Buscetta, prend une décision qui va changer l'histoire de la mafia : rencontrer le juge Falcone et trahir le serment fait à Cosa Nostra."
Marco Bellocchio fait des films depuis 1961. C'est dire s'il sait y faire.
La mafia est un bon sujet ; d'autres s'en sont inspirés avec plus ou moins de réussite.
Ici
la réussite est au rdv. Dingue la scène où on est dans la voiture du
juge Falcone au moment ou ils font exploser l'autoroute.
Vu le 17 novembre 2019


"Après la débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. La campagne du Pacifique va se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord : Midway."
Roland Emmerich c'était déjà Independence day, Godzilla, le jour d'après, 10.000, 2012.
Le très grand spectacle. Du bruit et de la fureur on en a plein aussi avec Midway.
Amateur
de War Thunder, je ne pouvais pas passer à coté de ce film d'action
réussi. Si tant est qu'on peut réussir une hyperbole du héros américain
qui sauve le monde libre. Une fois de plus. Une fois de trop bientôt ?
Vu le 14 novembre 2019


En 2015 François Blet écrivait dans avoir-alire.com "Reparti de Berlin avec un grand prix du jury dans une poche à breloques pas assez chargée à notre goût, le texan europhile signe là, toutes proportions non gardées, sa chapelle Sixtine personnelle."
La ballade de Buster Scruggs est un western d'anthologie en six volets mettant en scène les légendes du Far West. Chaque chapitre est consacré à une histoire différente de l'Ouest américain.
Et c'est ravissant !



en 2011 les cahiers du cinéma en disaient :
Qu'on aime ou non les précédents films de Lars von Trier, rien ne laissait attendre la sidération de "Melancholia".
Et comme j'étais déjà fan de Lars Von Trier ce film m'a bouleversé.
Tout y est magnifique ; le thème, Wagner, Kirsten et Charlotte (parmi mes comédiennes préférées : quel talent !), la réalisation.
Vive la fin de tout !

Les garçons sauvages
de Bertrand MANDICO
Cette féerie baroque aux accents décadents aussi gothique que queer est une fausse histoire de pirates, dont le trésor serait le film. Film transgenre à tous les sens du terme, nacré comme une perle, blanc comme le sperme et noir comme le sang, ce cinéma surnaturel est un tourbillon de liberté, d’aventure, de poésie et d’érotisme. Dire qu’il s’agit là d’un premier long-métrage en incessant trompe-l'œil, pulsionnel et onirique, romantique et punk. Tout est dit.

De la Russie poutinienne, le réalisateur d’Elena et du Léviathan n’aura jamais donné des nouvelles aussi sombres, aussi noires, de son anéantissement moral et de ses gouffres. Il montre une monstruosité insupportable que chacun comprend et peut faire sienne.
Bande à part par Jo Fishley

Aucune morale, pessimiste, LEVIATHAN est un film superbe, porté par des acteurs magnifiques, et qui nous livre le mysticisme de l’âme russe en pâture.
en 1984...


Forrest Gump
(1994)
L'Etrange histoire de Benjamin Button
(2009)
Ce sublime Benjamin Button vient confirmer l’évolution du cinéma de David Fincher vers une sorte d’épure stylistique remarquable au service d’une histoire ample et foisonnante.









Lui aussi voit des films. Des mauvais.
Je l'aime pour ça ; il va voir des films que je ne verrai jamais, un peu grâce à lui .
Il en parle si bien qu'il faut absolument le lire.
Merci odieux connard.